Nouveau point sur la crise sanitaire


Nouveau point sur la crise sanitaire

mercredi 30 septembre 2020

L’UNSA Fonction Publique demande au gouvernement de suspendre le jour de carence pour éviter de générer de nouvelles situations dangereuses, de simplifier et de revoir le processus de reconnaissance du COVID-19 comme maladie professionnelle, de prioriser le travail à distance et le télétravail et de revenir à liste initiale des personnes vulnérables. Sur tous ces points et sur tous les autres abordés, il s’agit de la santé non seulement des agents publics mais aussi de celle des usagers.

Tous les quinze jours, Amélie De Montchalin réunit les 9 orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les de la Fonction Publique pour faire un point sur la crise du Covid-19.

Pour l’UNSA Fonction Publique, le gou­ver­ne­ment doit cla­ri­fier encore de nom­breux points afin d’éviter des inter­pré­ta­tions et sur­tout de per­met­tre une cohé­rence sani­taire.

Ainsi, le télé­tra­vail et le tra­vail à dis­tance doi­vent rede­ve­nir une prio­rité. Trop de ser­vi­ces, notam­ment dans les ser­vi­ces déconcen­trés de l’État, sont reve­nus à une orga­ni­sa­tion de tra­vail d’avant la crise. L’UNSA Fonction Publique demande une ouver­ture de négo­cia­tion sur le télé­tra­vail et le tra­vail à dis­tance.

Ainsi, l’UNSA Fonction Publique note encore des sous-équipements en mas­ques et maté­riel de pro­tec­tion notam­ment dans cer­tains établissements sco­lai­res ou dans les ser­vi­ces de santé sco­laire.

Ainsi, l’UNSA Fonction Publique demande que les employeurs publics sui­vent l’avis des com­mis­sions de réforme en cas de mala­die pro­fes­sion­nelle, que les méde­cins du tra­vail puis­sent pres­crire un arrêt en situa­tion de crise et que les per­son­nes vul­né­ra­bles sui­vants la « liste du Haut Conseil de la Santé Publique » béné­fi­cient d’un suivi ren­forcé.

Ainsi, pour l’UNSA Fonction Publique, les consi­gnes don­nées aux agents dits « cas contact » doi­vent être pré­ci­ses et appli­quées de façon cohé­rente et pro­tec­trice. Les ASA doi­vent être également faci­li­tées, y com­pris pour les agents contrac­tuels.

De plus, alors que la ques­tion des primes secoue aujourd’hui cer­tai­nes col­lec­ti­vi­tés pro­vo­quant par­fois un sen­ti­ment d’injus­tice, après l’hôpi­tal et les ser­vi­ces de l’État en juin, l’UNSA Fonction Publique rap­pelle sa demande d’une négo­cia­tion glo­bale sur la rému­né­ra­tion des agents publics.

Sur de nom­breux points, les répon­ses ne peu­vent être don­nées que par le gou­ver­ne­ment car elles concer­nent autant les sala­riés que les agents publics. L’UNSA Fonction Publique attend, doré­na­vant, des répon­ses poli­ti­ques.